Après avoir arpenté les sommets de Château-d’Oex, mon travail d’artisan fait escale dans un lieu chargé d’histoire : le Château de l’Arthaudière, à Saint-Bonnet-de-Chavagne.
C’est une étape particulière dans mon parcours d’artiste. Exposer au sein du patrimoine isérois demande une forme de humilité : mes œuvres — ce dialogue entre le noir de l’encre et la blancheur du papier découpé — ne viennent pas seulement habiter un espace, elles viennent se confronter à la patine des vieilles pierres et à la profondeur du temps.
Une recherche entre encre et papier
Dans cette exposition, je présente une sélection de mes travaux récents. On y retrouve mes « encres découpées », nées d’une volonté radicale de traduire le geste du pinceau par la précision de la lame. Ces pièces sont des recherches sur le paradoxe : comment rendre la fluidité de l’eau et la rugosité de la roche en sculptant simplement le vide ?
Chaque découpage est, pour moi, une tentative de capturer l’instant présent, une quête de simplicité dans l’évocation de la nature, tout en explorant la micro-complexité du transfert de matière.
Informations pratiques
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Lieu : Château de l’Arthaudière, Saint-Bonnet-de-Chavagne.
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Dates : Du 29 juillet au 23 août.
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Horaires :
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Mercredi, jeudi, vendredi : 15h30 – 19h00.
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Samedi et dimanche : 10h30 – 12h30 et 15h30 – 19h00.
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Vernissage : Jeudi 30 juillet à 18h30.
L’invitation au dialogue
Le Château de l’Arthaudière est un cadre exigeant qui invite naturellement à la contemplation. J’aurai le grand plaisir de vous y retrouver pour échanger sur mes explorations autour du pinceau et de la lame, et pour vous faire découvrir la scénographie que j’ai pensée spécifiquement pour ces lieux.
Que vous soyez curieux de l’art du Kiri-e ou simplement en quête d’un moment suspendu, je serais ravi de partager avec vous cette étape de mon cheminement.
Au plaisir de vous y retrouver.